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Le Gran Canal: un desastre écologique

Face á la nécessité d'une réponse de la part de la communauté international, l'académie des sciences du Nicaragua - présidé par le scientifique Jorge A. Huete-Pérez - annonce qu'elle coordonne les effort du réseaux scientifique académique interaméricain afin de réaliser une études indépendante de l'impact écologique, économique et social que la construction du canal interocéanique aura sur le Nicaragua.

Ce sera la première investigation indépendante de HK Nicaragua Canal Development group (HKND), compagnie qui reçut la concession du canal pour 50 années renouvelable de la part du gouvernement, sans consultation National. HKND engagea un série d'entreprise international pour réaliser une étude de faisabilité qui devait révéler ses résultat publiquement en janvier 2014 et qui se nie jusqu'á aujourd'hui á donné ses résultats.

Un premier avis de l'académie est publié dans la revue Web Nature en anglais: Nicaragua Canal could wreak environmental ruin (le canal peut causer un désastre écologique), dans lequel Jorge A. Huete-Pérez et Alex Meyer détaille l'impact du canal sur la flore, la faune et les populations indigènes.

Les scientifique estime que le creusement des milliers de kilomètre, de côte á côte, passant par le Lac Nicaragua détruira la plus grande réserve d'eau potable de la région centre américaine ainsi que 400 mil hectare de forêt humide mettant en danger un écosystème où vive des espèces protégé comme le jaguar ou l'aigle harpe.

"A 240 kilomètre au nord de la route supposé du canal, on trouve la réserve biosphérique de Bosawás - deux million d'hectares de forêt tropical humide- dernier refuge d'espèces en voie d'extinction. A moins de 115 kilomètre au sud, se trouve la Reserve Biologique Indio Maíz - 318 miles hectares de forêt tropicale sèche. Mais pire encore, la route la plus probable traverse le secteur nord de la réserve Naturel Cerro Silva", affirme les auteurs. Séparant ainsi les deux écosystèmes et l'équilibre écologique de la région et affectant le couloir Migratoire protégé depuis 1997 et les accords de Mexico.

Selon les auteurs l'écosystème maritime se verra également affecté, á l'embouchure du fleuve Rama et la réserve Du cerro Silva-Indio Maíz. Ces Réserves constitué de récif corallien, mangroves et zone de ponte de tortue de mer se verrait affecter par les sédiments, le dragage et l'invasion de nouvelles espèces que produira le nouveau canal. Il faut se rappeler que cette zone du Nicaragua est l'habitat exclusif de certaines espèces de poison et de tortue reconnues par l'Unesco.

Les auteurs souligne également que ce méga projet menace diverse communauté indigène autonome comme les Ramas, Garífunas, Mayagnas, Miskitos y Ulwas.Ces populations ne furent pas consulté sur la concession du canal alors que la loi 445 du Nicaragua protège ses communautés de toute constructions sur leur territoires sans l'approbation de chacune de leurs assemblées.

Finalement, Huete-Pérez et Meyers avertissent sur le cout social, économique, culturel et écologique qu'implique de tel mouvement de population et d'espèces animales - dont certaine protégé. Ce sont des centaines de villages qui devront être évacué et relogé, des zones de refuge indispensable á l'éco-équilibre qui seront supprimé - et dont on ne sait pas encore si l'on pourra les recréer -, sans parler des sites arqueologique pas encore étudié qui seront détruit.

Nous connaissons déjà l'impact aujourd'hui des concessions d'or dans la réserve de Bosawás - á destination du canada -, de l'extraction illégales de bois - en majorité pour la chine - et l'invasion des terres par les fermiers détruisant des hectares de forêt,  La construction d'un tel canal - á destination de la demande international - apportera plus de perte que de gain á la population et á l'économie Nicaragüenne et une fois le projet mis en route, nous ne pourrons plus faire machine arrière.

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by Dr. Radut.